Transformation de Marbre et de Granit à Sidi Ali Benyoub

Entrée en production de l’usine TAMSTONES

L’usine TAMSTONES de transformation de marbre et de granit est entrée en production, début avril 2019, après une phase d’essais techniques de deux mois.

D’une capacité de production théorique de 6800 à 7500 m²/jour de plaques de marbre et de granit (1 cm, 2 cm et 3 cm d’épaisseur), TAMSTONES a débuté par une production de l’ordre de 2000 m²/j de marbre et 800 m²/j de granit sur deux shifts (lignes de production). « Cela fait deux mois que nous avons entamé les premiers essais sur les équipements de haute technologie installés sur le site de Sidi Ali Benyoub. Nous sommes actuellement à presque 3000 m²/jour en plaques de 2cm et 3 cm et nous comptons porter la capacité de production à 4000m²/j d’ici la fin juin », explique M. Othmane HASNAOUI, responsable de la Société d’Exploitation des Carrières (SECH), filiale Groupe des sociétés HASNAOUI. TAMSTONES devra générer, en plein régime, plus de 350 emplois directs et autant d’emplois indirects, dit-t-il. Cette nouvelle usine s’étend sur 45 000 m² dont 25 000 couverts. Elle comprend une unité de transformation et de production (14 000 m²), des aires de stockage (10 000 m²) et une unité de maintenance (1000 m²). Le coût de réalisation de l’unité TASMSTONES représente un investissement de de l’ordre de 400 milliards de centimes. « Les lignes de production de TAMSTONES sont équipées de calibreuses et de rectifieuses permettant des coupes précises avec un équerrage parfait », souligne M. Othmane HASNAOUI. Installées par un équipementier Italien, leader mondial dans le domaine de la taille de la pierre, les lignes de production de TAMSTONES offrent « un gain de temps substantiel et qualité supérieure du produit fini », ajoute-t-il. Il fait remarquer, à ce propos, que la transformation d’un bloc de granit s’effectue en 6 heures tandis que celle du marbre dure presque 21 h, à travers les deux lignes de production mises en fonction. Des lignes dont le fonctionnement est assuré par deux équipes (2×8 heures) et qui sont dotées de scies multi-files et d’instruments de précision garantissant des calibrages et des équerrages parfaits. « Cette usine n’est qu’un premier module d’une série de modules que nous comptons réaliser dans les années à venir, au fur et à mesure de l’évolution du marché de la pierre d’ornement. A très court terme, nous envisageons de lancer la construction de deux ou 3 autres modules », indique-t-il. L’unité TAMSTONES, conçue et réalisée dans le cadre de la politique de diversification du Groupe des sociétés HASNAOUI, va permettre, dès juin 2019, la production de carreaux de marbre d’un centimètre d’épaisseur. « Ce produit est une première en Algérie, précise notre interlocuteur. Cela permettra de substituer les carreaux en faïence importés par du marbre. » Pour les responsables de TAMSTONES, la mise en fonction de cette unité a comme objectif, en premier lieu, la satisfaction de la demande du marché national et, dans une seconde phase, l’exportation vers les marchés internationaux.

« Nous visons le plus haut niveau de qualité possible en matière de pierre transformée »

« Nous comptons commencer à exporter nos produits à partir du dernier trimestre 2019. Nous ciblons les marchés européens, américains et du moyen –orient où il existe une demande assez importante sur les carreaux de marbre de 1 centimètre », estime M. Othmane HASNAOUI, révélant que des pourparlers sont en cours avec de potentiels clients en Espagne, au Qatar et à Oman. Pour lui, la diversité de couleurs et la qualité de transformation, répondant aux normes internationales, plaident pour une pénétration rapide des marchés extérieurs. « Nous avons toujours visé le plus haut niveau de qualité possible en matière de pierre transformée. Notre réputation s’appuie aussi sur l’excellence de notre service à la clientèle, de même que sur l’engagement et le savoir-faire de notre personnel », poursuit-il. La gamme de produits proposée comprend des carreaux de pierre de tailles modulables et de différentes épaisseurs. Elle englobe également des marches et contre marches de 1 mètre 20, 1 mètre 30 et 1 mètre 40 de large ainsi que des plans de cuisine finis, hauts de gamme, de 1 mètre 50 à 2 mètres de large et des dalles pour les transformateurs de marbre. Sur le plan de la formation, une équipe de techniciens hindous et italiens assure depuis quelques mois la formation d’opérateurs de machines sur le site de production de Sidi Ali Benyoub.

« Nous sommes allés chercher des experts pour nous aider à croître, de même que du personnel de qualité pour franchir une nouvelle étape. La ressource humaine est un élément-clé dans notre politique de développement », insiste M. Othmane HASNAOUI. Disposant actuellement de cinq gisements en activité, 3 de marbre et 2 de granit (Tlemcen, Ghazaouet Tamanrasset et Saida), la SECH prévoit la mise en exploitation de deux autres carrières de marbre au cours de l’année 2019. « Nous exploitons des gisements présentant des variétés de marbre uniques au monde, telles que le jaune Ghazaouet qui n’existe nullement ailleurs. D’autres variétés seront prochainement mises sur le marché corrélativement à la mise en place d’un processus de labellisation de tous nos produits », indique-t-il. Le projet immobilier El Medina à Sidi Bel Abbès, lancé par la Société de promotion immobilière (SPI), est le premier à intégrer les carreaux de marbre (1 centimètre d’épaisseur) et de granit de l’unité TAMSTONES.

Nouvelles certifications pour le groupe des sociétés HASNAOUI

STRUGAL ALGERIE SPA, HTA et MDM labellisés

Les produits aluminium laqués et anodisés de STRUGAL ALGERIE SPA, les caméras de télésurveillance de HASNAOUI Telecom Algérie (HTA) et les portes coupe-feu de MDM viennent d’obtenir des labels de qualité attestant de leur conformité avec les normes internationales.

STRUGAL ALGERIE SPA a été certifié aux normes QUALICOAT et QUALANOD pour, respectivement, les menuiseries laquées et les produits anodisés. Outre ces certifications, les produits de décoration (effet bois) de STRUGAL ALGERIE SPA ont été homologués et certifiés en QUALIDECO. Ce label qualité garantit aux clients une qualité (poudre sur poudre) aux standards internationaux. Aussi, HASNAOUI Telecom Algérie a obtenu, début avril 2019, les certificats CE et RoHS pour les enregistreurs et caméras de télésurveillance, tout comme la filiale MDM, certifiée CE pour les portes coupe-feu. « Les produits anodisés de STRUGAL ALGERIE SPA dédiés aux utilisations architecturales sont désormais homologués et certifiés en QUALICOAT et QUALANOD », indique un communiqué de cette importante filiale du Groupe des sociétés HASNAOUI (GSH). Ces labels garantissent aux clients une qualité et un processus de production répondant aux normes les plus exigeantes. Ils sont le gage d’un produit de qualité supérieure et offrant une valeur à long terme. Le label QUALANOD définit des exigences de qualité complètes et surveille la conformité des usines titulaires d’une licence dans le monde entier. STRUGAL ALGERIE SPA se distingue en étant la seule entreprise à bénéficier de ce label sur le territoire national. Selon les responsables de STRUGAL ALGERIE SPA les produits anodisés ont été homologués et certifiés en QUALANOD après un travail de presque quatre ans.

Cette certification a, explique M. Omar HASNAOUI, directeur général du GSH, un énorme impact sur le marché de l’aluminium en Algérie. « Outre la substantielle économie d’énergie qu’ils permettent de réaliser dans les bâtiments, les produits aluminium de STRUGAL ALGERIE SPA participent surtout à économiser de fortes devises au pays », a affirmé M. HASNAOUI au site d’information économique Maghreb Emergent. Tandis que le label QUALICOAT assure une qualité supérieure pour les menuiseries laquées dont l’usage se destine principalement en milieu extérieur. « Ces certifications sont la preuve de notre engagement qualité.
C’est un processus entamé depuis longtemps par le Groupe des sociétés HASNAOUI à travers la mise en place de marquages CE et des certifications ISO », note M. Omar HASNAOUI. Et de préciser : « Outre la certification de nos produits, nous poursuivons les efforts pour renforcer notre système de management intégré (SMI) et ce pour l’ensemble des filiales du Groupe des sociétés HASNAOUI. »

Journée d’étude sur la Stratégie de Développement de la Ville (SDV)

Un outil au service du développement local

La Chambre de Commerce et d’Industrie de la Mekerra (CCIM) a organisé, le jeudi 28 mars 2019, à l’Hôtel Eden, une journée d’étude sur la Stratégie de développement des villes (SDV) qu’a animé M. Farouk TEBBAL, ex-ministre, expert et consultant international.

Placée sous le thème « la SDV, un outil au service du développement local », cette journée d’étude a vu la participation des maires des communes de la wilaya de Sidi Bel Abbès, de représentants des entreprises en bâtiment et en construction, de bureaux d’études, d’associations locales, d’universitaires ainsi que les responsables des secteurs de l’urbanisme et de l’environnement. Pour le président de la CCIM, M. Ali KHANTEUR, le choix du thème de cette journée d’étude s’inscrit « en réponse aux attentes des différents intervenants dans le secteur de l’urbanisme en termes de formation et de maîtrise des éléments de développement des villes ». Au programme de cette rencontre, quatre axes de réflexion ont été débattus par l’assistance, à savoir : « Le contexte général de la Stratégie de Développement Urbain dans les pays de la Méditerranée », « L’évaluation qualitative des stratégies dans les pays de l’est et du sud de la Méditerranée », « Apports des stratégies et recommandations » et « Emergence des besoins de bonne gouvernance et des demandes participation par les acteurs concernés à tous les niveaux ». Dans son allocution, M. Farouk TEBBAL a fait remarquer que les instruments classiques de planification urbaine sont de moins en moins efficaces pour un développement harmonieux et durable des villes « au regard de défis qu’elles connaissent dans les pays développés que dans les pays en développement ». Des approches nouvelles (Agenda 21 local, la Stratégie de Développement de la Ville, les projets de territoires, etc.) sont apparues, dira-t-il, pour répondre aux limites des instruments classiques (PDAU, SWAT) et, surtout, les compléter. Les pays de la Méditerranée, notamment ceux de sa rive sud et est, connaissent des mutations rapides qui ont essentiellement lieu dans les villes, a expliqué M. TEBBAL, consultant principal pour le projet de stratégie de développement urbain de la ville d’Alep en Syrie ainsi que le projet de réseau des villes de la région du Maghreb (CoMun) pour le compte de la coopération allemande (GIZ). En 2025, selon une projection de la Commission de décentralisation et autonomie locale (CGLU), les trois quarts (75%) de la population totale sera urbaine, a-t-il poursuivi. Et de préciser que les villes reflètent également les plus importantes contradictions et fragilités des pays, notamment sociales et environnementales. Alors que la frange juvénile représente une proportion importante de la population et qui, dans un avenir moyen, accroîtra les demandes d’emplois, de logements, d’éducation, de santé et de services.

Une vision concertée et partagée de la stratégie

« Pour relever ces défis et mettre à profit les opportunités offertes par la ville des Stratégies de Développement Urbain (SDV) sont mises en œuvre dans ces pays depuis plus d’une décennie complétant des pratiques classiques de planification urbaine », a souligné M. TEBBAL pour qui les villes « sont le fer de lance de l’économie du pays (80% du PIB) » et représentent « le lieu idéal pour l’incubation des activités économiques ». Evoquant les perspectives de développement de la ville de Sidi Bel Abbès, M. TEBBAL a suggéré la réalisation d’un diagnostic participatif et à s’inspirer des expériences menées à travers d’autres villes du monde. Pour ce faire, les étapes préconisées par les experts consistent à élaborer une vision concertée et partagée de la stratégie et des plans d’action, la mise en œuvre et l’institutionnalisation la SDV et à élargir la base de prise de décision. Aussi, M. TEBBAL a préconisé la prise en compte des problématiques, émergentes telles que la vulnérabilité des villes aux risques naturels, le changement climatique, l’économie d’énergie, etc. « Il est nécessaire d’accorder plus de pouvoir aux autorités et acteurs locaux, notamment le secteur économique. Il est tout aussi indispensable de procéder à une ouverture sur la démocratie locale en donnant la parole au citoyen et en l’impliquant dans la transformation de sa ville », a-t-il ajouté. A ce propos, M. TEBBAL a plaidé pour le recentrage du rôle de l’état et de ses démembrements territoriaux, la valorisation des statuts des cadres et agents des collectivités locales ainsi que la mise en place d’institutions de développement spécialisées. Il s’agit, notamment, de créer un observatoire du développement local avec comme produits livrables des études, des statistiques, des analyses et un réseau bancaire dédié au développement local.

La démarche proposée par M. TEBBAL a pour objectifs de rattraper le retard (emploi, habitat, infrastructures), d’assurer la croissance économique d’améliorer la gouvernance de la ville (demande pressante des populations) et d’offrir une démarche locale pour améliorer l’habitabilité, la compétitivité, la gouvernance, et la « bancabilité » des villes.

Nouvelle usine Grupo Puma Algérie de Bouira

10 millions d’euros invertis dans la production de mortiers prêts à l’emploi

Grupo Puma Algérie, filiale du Groupe des sociétés HASNAOUI (GSH), prévoit la réception d’une troisième usine de mortiers prêts à l’emploi au niveau de la wilaya de Bouira d’ici 2020.

Après l’usine de Sidi Bel Abbès, lancée en 2006, et celle d’El Khroub (Constantine), mise en production en 2017, Grupo Puma Algérie devrait renforcer, à travers cette nouvelle réalisation, ses capacités de production et de commercialisation des mortiers prêts à l’emploi. Avec une capacité prévisionnelle de production de 30 tonnes/heure, l’usine de Bouira se consacrera à la production des mortiers gris : ciment colles, mortiers de revêtement et d’isolation thermique et mortiers de réparation. Pas moins de 10 millions d’euros ont été investis pour la réalisation de cette infrastructure qui sera entièrement automatisée, selon le directeur général du GSH, M. Omar HASNAOUI. « L’usine de Bouira, en voie de construction, va nous rapprocher encore plus de notre clientèle », explique-t-il. Il faut savoir que le mortier est un produit qui ne voyage pas tellement, car le coût du transport impacte énormément le coût du produit. » C’est par rapport à cette approche stratégique qui tend à réduire les coûts des produits sur le marché national que le Groupe des sociétés HASNAOUI a fait le choix d’installer la troisième usine de Grupo Puma Algérie dans la wilaya de Bouira, au centre du pays. « Notre objectif est d’avoir une disponibilité homogène du mortier prêt à l’emploi sur l’ensemble du territoire national. La position géographique de Bouira est idéale », souligne M. Omar HASNAOUI. Et d’ajouter : « Bouira offre l’avantage de disposer d’une importante cimenterie, en l’occurrence la cimenterie Sour El Ghozlane, et de carrières d’agrégats au potentiel appréciable, et ce à moins de 40 kilomètres du chef-lieu de la wilaya. La disponibilité de matières premières permet ainsi de proposer des produits à des prix très compétitifs. » Pour le directeur général du Groupe des sociétés HASNAOUI, la mise en place du projet de Bouira a été quelque peu retardée en raison de la nature du terrain et de certaines contraintes administratives. « Nous avons implanté l’usine dans une nouvelle zone d’activités non-viabilisée. Aujourd’hui, les travaux de génie civil sont largement entamés et nous avons déjà procédé à la commande des équipements d’exploitation », précise-t-il. A travers cette nouvelle réalisation, le Groupe des sociétés HASNAOUI espère, poursuit-il, alléger la tension sur l’usine de Sidi Bel Abbès par rapport à la forte demande sur le mortier gris.

Des prix de vente 30 % moins cher que les produits importés

A Constantine, les travaux d’extension en cours de l’usine Grupo Puma Algérie vont rendre possible la production d’autres types de mortiers, le béton imprimé, les pâtes à joints ainsi que plusieurs gammes de peintures. « Nous sommes les premiers à avoir produit les mortiers prêts à l’emploi en Algérie. Nous sommes leaders sur le marché et nous voulons maintenir notre position de leader tout en développant d’autres types de mortiers afin de bannir les importations », estime M. Omar HASNAOUI. Pour lui, le surplus de production de ciment en Algérie est une opportunité pour Grupo Puma Algérie. « Ce surplus de production permet d’accroitre l’activité de transformation du ciment, de dégager une valeur-ajoutée supplémentaire et de booster l’exportation de mortier prêt à l’emploi », affirme-t-il. En parallèle, Grupo Puma Algérie tend à renforcer ses capacités de production pour développer, entre autres, de nouvelles gammes de mortiers plus adaptées au marché algérien et à la main d’œuvre algérienne. Il faut dire que l’expérience de l’usine de Constantine, à travers la production de monocouche, a permis de réduire de plus 30 % le prix de vente par rapport au produit importé. En plus du renforcement de ses capacités de production au niveau de l’usine de Constantine, Grupo Puma Algérie compte également introduire une nouvelle gamme de peinture haut de gamme : Puma Color, indique M. HASNAOUI. L’usine de Constantine, qui emploie une centaine de personnes, possède des équipements de dernière génération livrés par l’Espagnol Bedetec. Implantée dans la zone industrielle Ibn Badis dans la localité d’El Khroub, l’objectif principal de cette usine est de pallier progressivement les importations des produits finis avec, en sus, une « qualité à moindre coût par rapport aux produits importés actuellement d’Espagne ».

Cérémonie de remise des certificats MBA aux cadres du Groupe des Sociétés HASNAOUI

2ème Session de formation MDI Business School et HEC Montréal

La cérémonie de remise des certificats ESSENTIALS OF MBA aux cadres du Groupe des sociétés HASNAOUI (GSH) s’est déroulée, samedi 26 janvier 2019, à l’auberge El Khaima de Sidi Bel Abbès.

Vingt-cinq cadres du GSH et de l’Entreprise nationale des industries électroniques (ENIE) ont ainsi reçu leurs diplômes au terme d’une formation de neuf mois, assurée par des formateurs de MDI-Algiers Business School et de HEC Montréal. La cérémonie a eu lieu en présence de M. Omar HASNAOUI, directeur général du GSH, M. Djamel BEKKARA, Président-directeur général de l’ENIE, Michel PATRY, directeur d’HEC Montréal accompagné de M. Hassen TAGHVAI, directeur des activités internationales et de M. BENABDESLEM Brahim, directeur de MDI Business School. Les diplômés de cette seconde session de formation, dispensée au niveau du centre de formation le PHARE du GSH ont suivi un cursus de 9 mois (temps partiel) réparti en huit modules. Dans son allocution, M. Omar HASNAOUI a mis en relief toute l’importance que revêt la formation au sein du GSH afin d’« améliorer, au quotidien, les actes de gestion au sein de l’ensemble différentes filiales ». « Il s’agit, pour nous, d’assurer une proximité de formation, d’améliorer les actes de gestion et de pérenniser l’activité du Groupe. Nous continuerons à investir dans la ressource humaine pour demeurer en adéquation avec les stratégies que nous nous sommes fixées », a-t-il affirmé. Pour sa part, M. BENABDESLEM Brahim, a salué la qualité exceptionnelle du partenariat initié entre MDI-Algiers Business School et le Groupe des sociétés HASNAOUI; « un partenariat assujetti à une obligation de performance et appelé à être renforcé, encore plus, à l’avenir », dira-t-il.

Expérience enrichissante

Pour Mme GAOUA Samia, responsable de la formation continue au MDI-Algiers Business School, « la réussite de ce programme tient essentiellement à l’implication effective et forte du Groupe des sociétés HASNAOUI à renforcer la formation de ses cadres dirigeants et ceux des entreprises de la région de Sidi Bel Abbès ». Et d’ajouter : « Nous remercions les responsables du Groupe d’avoir mis à la disposition des formateurs la logistique nécessaire et nous nous félicitons de l’expérience enrichissante vécue lors des deux sessions de formations effectuées au niveau du centre de formation le PHARE. » L’Essential of MBA est destiné aux cadres et dirigeants et/ou ceux qui assumeront ces fonctions à court terme. Développé en partenariat avec HEC Montréal, le programme est conçu avec une approche et un contenu pratiques et est de ce fait adapté aux besoins des cadres et des dirigeants d’aujourd’hui. Le programme Essential of MBA est sanctionné par un certificat conjointement signé par HEC-Montréal et MDI-Alger. Pour rappel, une première session de formation mini-MBA avait eu lieu en 2017 au sein du centre de formation le PHARE. Elle a vu la participation d’une dizaine de cadres supérieurs du Groupe des Sociétés HASNAOUI (GSH) et du Groupe CHIALI.

Deuxième congrès du Syndicat des architectes algériens (SYNAA)

Le deuxième congrès du Syndicat national des architectes algériens agréés (SYNAA), s’est tenu le 19 janvier 2019, à la salle El Djazaïr du Palais des expositions d’Alger (SAFEX), sous le thème : « Architecte, un métier à conforter ».

Le directeur général du Groupe des Sociétés HASNAOUI (GSH), M. Omar HASNAOUI a, en marge des travaux du congrès, co-animé avec Mme Hasna HADJILA, présidente du SYNAA, une conférence sur « la qualité de la commande architecturale et ses effets sur les conditions d’exercice des architectes ». Ce panel a proposé des réflexions pertinentes à travers les différentes interventions d’économistes, d’architectes et d’opérateurs du secteur du bâtiment. Prenant la parole, M. Abdelkarim BOUDRAA, économiste et directeur de l’institut IICOM, s’est, d’abord, interrogé sur la réalité de la qualité de la commande publique en tant que levier de la qualité architecturale. Il a également évoqué le rôle de l’architecte consistant à mettre en avant l’intérêt public et le bien-être citoyen. Pour M. Omar HASNAOUI, la commande architecturale en Algérie est étroitement liée à la commande publique. « Celle-ci est régie par un cahier des charges des plus rigides qui ne permet pas à l’architecte de s’exprimer librement, d’innover et de proposer des solutions adaptées au contexte actuel », fait-il remarquer. Et de rappeler que l’architecte fait partie d’un écosystème économique soumis à un certain nombre d’aléas et confronté à des défis importants en ce qui concerne, entre autres, la consommation et l’économie d’énergie. « L’économie d’énergie est un axe majeur dans la politique de développement du Groupe des sociétés HASNAOUI. Le logement que nous réalisons aujourd’hui doit efficacement prendre en charge cet aspect déterminant dans l’acte de bâtir. Il y va de l’intérêt des générations futures », souligne-t-il. Dans ce sens, M. Omar HASNAOUI a mis l’accent sur la nécessité de développer les solutions d’isolation thermique dans le secteur du bâtiment en Algérie. « La généralisation des solutions et techniques d’isolation thermique passe inéluctablement par une révision des clauses contenues dans les cahiers de charges et une maitrise qualitative de la commande publique », explique-t-il. Le directeur général du Groupe des Sociétés HASNAOUI précise, à ce propos, que la commande publique en Algérie porte principalement sur la réalisation de logements sociaux-locatifs destinés aux classes sociales les plus démunies. Et c’est cette frange importante de la société qui a, ajoute-t-il, le plus besoin de limiter sa consommation d’énergie. « Depuis 2008, le Groupe des sociétés HASNAOUI construit des logements avec isolation thermique par l’extérieur. Ce système constructif très simple à appliquer a permis une économie d’énergie de l’ordre de 40% », révèle-t-il, estimant que le coût d’un logement avec isolation thermique ne peut être plus cher que celui réalisé avec un procédé traditionnel. « En éliminant la double paroi, remplacée par des matériaux isolants, l’acquéreur augmente la surface habitable du logement. Mieux, à long terme, c’est sur la facture de consommation d’énergie que ressortent tous les bienfaits de l’isolation thermique par l’extérieur », poursuit-il.

Repenser notre approche par rapport au coût final du logement

S’agissant de la structure financière de la commande publique et son incidence sur l’acte architectural, M. Omar HASNAOUI note que celle-ci constitue un « élément limitatif à tout acte architectural de qualité ». « Le prix du mètre carré du bâti pour le logement social, actuellement arrêté à 40 000 dinars, répond à une problématique purement budgétaire. Sérieusement, nous ne pouvons prétendre à réaliser des logements de qualité avec un tel prix », soutient-il. Il est essentiel de repenser notre approche par rapport au coût final du logement et aux possibilités qu’offrent les nouveaux systèmes constructifs en termes d’économie d’énergie, au-delà de la problématique budgétaire de la commande publique.

Lors des débats, M. Omar HASNAOUI est revenu sur l’importance que revêt l’implication des architectes dans la conception et la réalisation de cités intégrées et intelligentes, à l’image de la cité El Ryad construite par le Groupe des sociétés HASNAOUI à Oran. Une cité comprenant des infrastructures publiques et de loisirs, telles qu’une école, collège, crèches pour enfants, des espaces de jeux pour enfants… « Il ne s’agit pas seulement de construire des cités résidentielles, mais des espaces de vie, pour promouvoir le vivre ensemble et permettre de construire le citoyen de demain », insistera-t-il. Pour lui, les pouvoirs publics ont cette lourde responsabilité d’accompagner l’initiative privée et de se positionner en tant que facilitateur et régulateur d’un segment d’activité régi, avant tout autre chose, par la loi de l’offre et de la demande. « Le promoteur privé a pour souci de rentabiliser au maximum les maigres assiettes foncières mises à ses dispositions. Alors que les pouvoirs publics sont tenus de définir clairement les règles du jeu pour encourager les initiatives qualitatives dans l’acte de bâtir. Mais, force est de constater, que la réalité du terrain est tout autre et les contraintes nombreuses », souligne M. Omar HASNAOUI, tout en réitérant son vœu de voir réadapter les cahiers des charges au contexte actuel, en sus du respect des plans d’urbanismes en matière d’aménagement des espaces et de construction. « Malgré cela, je constate personnellement qu’il existe de nombreuses bonnes volontés qui sont en train d’émerger un peu partout à travers le territoire national avec ce souci de perfection et de qualité du bâti », dira-t-il. Et de préciser que les acquéreurs de logements sont de plus en plus exigeant sur la qualité du bâti, la qualité de vie au sein des cités résidentielles neuves, la proximité des commodités et des équipements publics tels que le transport et les activités de service. « J’espère que la dynamique observée ces dernières années dans le secteur de la promotion immobilière puisse être accompagné sur le plan du contrôle de qualité avec une implication plus forte de certains organismes tels que le CNERIB pour une meilleure réglementation de la production des matériaux de construction. Dans cette optique, l’architecte est appelé à être exigeant envers les industriels, dont nous faisons partie, pour l’approvisionnement du marché national en matériaux répondant aux normes universelles requises », conclut M. Omar HASNAOUI.

Mr Hasnaoui Omar directeur général de MDM, Strugral Producteur des profilés, des fenêtre et porte en Aluminium : « La série 42 000 a raflé toutes les parts du marché »

BTPDZ : Contrairement aux gammes riches colorées exposées sur les salons, comme SIFFP, nous remarquons malheureusement qu’un type de modèle et couleur de fenêtre sur les nouveaux bâtiments. Qu’on est-il du marché notamment de votre segment à base de profilé en aluminium ?

Hasnaoui Omar, dg de MDM et Strugral : Il est certes que le marché est actuellement dominé par la série 42 000, dite économique et  plus basique en terme de profilé aluminium. Ce système qui a certes raflé toutes les parts du marché. Mais, il ne garantie aucune isolation : ni acoustique et ni thermique. Aujourd’hui, le client est conscient que ce produit là, ne répond pas à ses exigences, il n’offre aucune isolation, même pas au moindre sifflement de vent. Perméable à l’air chaud, froid ou bruit de pénétrer dans l’appartement. Le client a appris à ses dépends, et  devient  ainsi de plus en plus exigeant et regardant  sur tous les détails. Des systèmes beaucoup plus performant existent  et disponible, et notre objectif dans le groupe des sociétés Hasnaoui, est de ne pas faire dans l’exclusion d’un système 42 000, mais, de proposer des produits de bien meilleure qualité, ainsi hisser le niveau avec des matériaux qui répondent à la norme d’isolation actuelle européenne. Nous avons commencé, rappelez-vous par l’isolation par un système d’enveloppe du bâtiment, par l’extérieur, ensuite nous l’avons complété par un profilé thermique et acoustique à la fois.

#De quel façon serait-il possible d’élever ses normes, si on continu à produire la même série économique à l’achat ou d’importer sachant que les produits à l’import sont fortement taxés ?
Ces systèmes de meilleure qualité ont toujours existé, ils étaient à 100% importés, mais aujourd’hui nous les produisons en local. Nous offrons une solution de système complète d’isolation par l’enveloppe des murs du bâtiment, fenêtre et porte. De plus en plus de systèmes sont produits en Algérie. Donc, Il faut donner le choix au client algérien. Nous concernant, nous produisons plusieurs systèmes de profilés de menuiserie aux normes européennes. C’est une véritable alternatives de choix.

#De quelles normes s’agit-il ?
La  norme de confort qui est relative à la résistance et l’isolation en terme thermique, acoustique ou phonique, de la qualité des matériaux de l’alliage. Nous étions le premier fabricant par extrusion à être certifié, qualicoat. La première usine d’extrusion en Algérie à voir décrocher ce label. Ce qui prouve notre engagement international et proposer de la qualité sur le marché algérien. Nous ne voulons pas participer à répondre les mêmes problématiques qui existent par ailleur.

#Cela nous amène à votre target, j’imagine que vous n’êtes pas sur le segment de masse…
En effet, nous sommes positionné sur un marché de haut de gamme, nous travaillons pour tirer le marché vers le haut en terme de production de profilé par extrusion dans la fabrication des fenêtre et pose. Il faut un accompagnement sur Le marché, sans cette maitrise de toute chaine forcement d’autres problèmes de qualité d’imperfection vont tôt au tard nous rattrapé, comme c’est le cas par ailleurs.

#Qu’en est-il de la cohabitation entre vous en tant que fabricant de profiles et les menuisiers qui importent leur profilés au lieu d’acheter chez vous et  considèrent que le profilé est un intrant ?
Dans un passé récent le profilé européen était importé mais il a connu des hausses vertigineuses, c’est pour cela que le client algérien s’est rabattu sur la série économique. Aujourd’hui, la série économique a démontré aux consommateurs ses limites. Le client est à la recherche d’un produit qu’il lui assure une meilleure qualité d’isolation que nous produisons par extrusion ici , ce qui  a permis  de réduire considérablement le prix, de 30% par rapport à l’importation.

Le fabricant menuisier dit que le profilé est un intrant et ne devrait pas être subordonné à une taxe, qui selon certains est appelé à augmenter pour protéger les producteurs, qu’en pensez-vous en votre qualité d’extrudeur et de menuisier à la fois ?
Je n’ai pas eu vent, mais nous avons qu’a applaudir cette initiative. Pour nous cela, nous arrange, nous sommes pas gêné puisque nous sommes déjà producteur. En effet, il faut protéger l’outil de production national et pousser les extrudeurs de système à valeur ajouté thermique et acoustique. Pour aller plus loin, nous attendons aujourd’hui, une normalisation de la qualité et de standardiser cette norme pour nous permettre à certain de tirer vers la qualité vers bas. C’est pour cela que nous faisons  tant d’efforts à l’endroit des bureaux d’études, afin de proscrire la qualité. La menuiserie aluminium devrait travailler sur des normes en utilisant des profiles normés. Nous travaillons beaucoup pour que les citoyens ait accès à ce confort. Le client en général est mal informé et les professionnels de cette filière n’est pas soumis à une norme. L’objectif avec tout ce travail de communication est d’arriver à instaurer un minimum de confort acoustique, thermique …

 Comment y parvenir à établir ce minimum et sur quel base ?
J’insiste sur le système 42 000 qui n’est qu’un système de profilé qui ne répond à aucune norme et pareil pour la quincaillerie ou accessoires utilisés. L’autre problématique récurrente sur le marché algérien des profiles ou ses accessoires sont des produits de recyclage importés dont les ajouts ne sont pas forcement des éléments de qualité. Ce n’est pas logique de voir une menuiserie aluminium complètement rouillé, ceux-ci  veut dire que les intrants ajoutés sont des métaux et non pas que de l’aluminium pure. Et pour cela il faut qu’il y ait un contrôle des processus de production et  instaurer des règles. Notre avantage, nous faisons pas de recyclage et nous n’utilisons pas de produit de recyclage, pour assurer et garantir une qualité, de finitions et durabilité des produits.

#Selon vous  existe t-il un organisme certificateur ou une association qui protègerait toutes ses normes de qualité ?
Nous sommes adhérents et membre de l’association des extrudeurs algériens, notre objectif est d’améliorer les conditions du marché, agir et se mettre d’accord sur une politique tarifaire et travailler sur des produits à forte valeur ajouté et développer un savoir faire et faire barrage à la concurrence déloyale notable sur les systèmes basiques.

#Revenons sur les systèmes que vous produisez ?
Nous avons un problème de riche. Nous avons une large gamme. On gère au niveau de l’usine une centaine de milliers (100 000) références. On parle d’une dizaine de systèmes, et chaque système c’est une dizaines de profilés rajouter  à cela le type de couleur, ce qui nous donnent, un chiffre exponentiel de type de profiles dans la même usine. Nous avons une gamme assez varié pour répondre à toute demande du marché. De la promotion immobilière au marché du logement social.

# Est ce qu’il ne serait pas plus judicieux de séparer les extrudeurs des menuisiers et des poseurs au lieu d’être tout à la fois ?
La problématique aujourd’hui est que le bas de gamme a pris le dessus sur toutes les offres de qualité supérieurs. L’autre problème est dans la pose. Vous pouvez suggérer le meilleur profilé qui soit, s’il est mal usiné et mal posé, la fenêtre est ratée. Donc beaucoup ont dû revenir et font la pose en formant et recrutant en interne des poseurs pour assurer cette qualité. Mais il y a un effort à faire, aujourd’hui en terme de formation. Ce que nous faisons actuellement nous avons lancé des programmes de formations sur nos  nos systèmes à l’endroit des jeunes entrepreneurs qui veulent sans lancer dans la pose, ou la menuiserie. La pose des fenêtres ou porte est un vraie métier qui nécessite une expertise et un savoir sur le système usiné. Le menuisier transformateur du profilé Alu, n’est jugé qu’une fois posé. Nous essayons de les sensibiliser surtout sur le détail de la finition et surtout de s’équiper en outillages nécessaire, etc.

# Comment avez vous réussit le maillage des poseurs ?
Aujourd’hui nous sommes présent sur le territoire national à travers un réseau de distribution de 35 agents, en plus des menuisiers que nous formons à la pose dans nos ateliers. Nous aussi, nous avions les mêmes contraintes que nous avons levé, lorsque nous travaillions pour les besoins du groupe et le marché de proximité. C’est tout ce savoir faire que nous essayons de dupliquer sur le marché, à former des transformateurs et des poseurs sur nos systèmes et pièces accessoires de qualité. C’est certes des détails mais sont important et impactent sur la qualité d’isolation.

#Revenons sur une question du marché entre cette bataille que se livre le PVC et l’Alu..
C’est les frères ennemis. Honnêtement, ils se font concurrence, car déjà d’emblée, le pvc est moins onéreux que l’Alu, et de ce fait il nous concurrence sur le marché à la commande publique. Mais en terme de qualité l’Alu est nettement mieux. Nous même, durant les années 1990 nous proposions des solutions en Pvc que nous avions abandonné, car le Pvc vieillissait très mal, contrairement à la menuiserie aluminium. Si on veut investir sur le long terme le choix est l’Alu et sur le court terme, c’est l’option Pvc qui convient. Alors, il faut savoir que la menuiserie Alu développe une résistance à l’uv, contrairement au Pvc non traité, et je peux vous garantir, qu’en Algérie ceux qui est proposé n’est pas traité et souvent les profilés proposés sont non conforme aux conditions climatiques, parce que les menuisiers ne sont pas formés à quel  type à utiliser d’une région à une autre. Les clients sensibilisés, à la qualité et le haut de gamme s’oriente vers la menuiserie Alu, qui leur permettent aujourd’hui d’avoir des couleurs , beaucoup plus de type de finitions, contrairement au Pvc qui se limite à la majorité au blanc. Car le processus de production de couleur en Pvc est trop couteux, donc, il faut de gros efforts d’investissement.

 #Qu’en est-il de la consommation de l’énergie, les clients sont-ils sensibles à réduire leur facture en optant pour un système ?
Nous sommes entrain de défendre au prêt des pouvoirs publics la classe à faible revenu pour diminuer sa facture de gaz et d’électricité et c’est cette catégorie qui a plus besoin de cette isolation thermique. Donc nous sommes entrain de proposer pour ’utiliser nos solutions dans le logement sociaux. C’est cette population qui a le plus besoin de cette isolation.

 # Dernière question, qu’avez -vous présenté de nouveau sur ce Salon ?
Nous présentons en avant première des portes coupe feu pour le bâtiment et l’industrie. C’est la première unité de production des portes coupe feu en bois en Algérie certifiés pour des températures élevées et résistante à 30, 60, 90 mn.

Mr Omar Hasnaoui, nous exporterons du marbre et du granit dès fin 2018.

Fort des  12 entreprises spécialisées dont se compose son pôle Construction, le GSH offre aux opérateurs du secteur, algériens et étrangers, une solution globale couvrant tous les métiers liés au bâtiment.

 

« Nous comptons commencer à exporter le granit et le marbre algériens d’ici fin 2018», nous a déclaré Omar Hasnaoui, DG du GSH lors d’un point de presse qu’il a animé aujourd’hui au stand du Groupe à la Safex. Des perspectives  précises ? « Pas si facile que ça », nous explique-t-il. « Pour exporter, il faut être compétitif à l’international. Et pour être compétitif à ce niveau, il y a beaucoup de choses à faire. Il est vrai que nous avons des avantages, entre autres le coût de l’énergie, qui reste largement inférieur à celui d’Europe. Toutefois, ce n’est pas suffisant. Nous devons produire  beaucoup pour réduire les coûts fixes. Aujourd’hui, nous sommes à 3500 M2/jour. Nous avons une usine qui va entrer en production incessamment  pour atteindre les 10 000 M2/jours. Une telle production, nous permettra d’être compétitif et d’exporter», a-t-il affirmé en soulignant que des clients potentiels, notamment chinois, espagnols et  italiens sont intéressés par le marbre et le granit algériens.

Par ailleurs, présent à la 21ème édition du Batimatec à travers son pôle Construction, le groupe des Sociétés Hasnaoui  n’entend pas assurer une simple présence symbolique. Fort des  12 entreprises spécialisées, le GSH offre aux opérateurs du secteur, algériens et étrangers, une solution globale couvrant tous les métiers liés au bâtiment : la promotion immobilière, la réalisation BTPH, les agrégats, les bétons prêts à l’emploi, les adjuvants pour ciments et bétons, les mortiers secs prêts à l’emploi, la menuiserie bois et aluminium, la transformation du marbre et du granit, etc.  Pour ce faire, une intense compagne de marketing est dirigée vers les acteurs du secteur.

Au sujet de la crise que vit le secteur du  bâtiment, le directeur général du GSH a assuré que la celle-ci n’est pas aussi grave qu’on le croit. « Il est vrai que la commande publique a baissé sensiblement, toutefois, notre modèle à nous repose sur l’auto-construction et les promotions immobilières. Nous ne sommes donc pas impactés », nous a déclaré Omar Hasnaoui.

S’agissant de la solution IPTV que le groupe Hasnaoui a développé et veut commercialiser pour, d’une part, éradiquer les paraboles qui enlaidissent les façades des immeubles du pays et, d’autres part, aller vers une images de qualité, Omar Hasnaoui a indiqué que, tôt ou tard, on comprendra l’importance daller vers cette solution ». « L’IPTV s’est généralisée ailleurs et se généralisera même en Algérie. Il faut juste qu’on patiente un peu. C’est en bonne voie, » a-t-il assuré.

Pour précision, la vulgarisation de la solution IPTV en Algérie est bloquée pour des considérations réglementaires liées au monopole absolu qu’exerce Algérie Telecom sur la boucle locale.

https://maghrebemergent.info/finances/bourses.html

Le groupe Hasnaoui va bientôt exporter du marbre et du granit

Créée en 2016, Granittam Spa, une société du groupe Hasnaoui, fera une bonne moisson en 2018. Elle sera prête, dans quelques mois, à exporter du granit et du marbre vers l’Europe et la Chine. Omar Hasnaoui, directeur général du groupe, un sourire jusqu’aux oreilles, en parlait hier à l’occasion d’une visite guidée dans le stand de l’entreprise aménagé sur l’esplanade de la place de l’Unité africaine à la Safex où se tient le salon Batimatec-2018.

Il explique que “nos produits sont compétitifs et que nous allons les expédier vers des marchés internationaux compétitifs”. Granittam est spécialisée dans l’industrie de la pierre depuis sa phase initiale d’extraction jusqu’à la phase finale de transformation et de traitement.

Elle a l’ambition d’apporter de la valeur ajoutée par la valorisation des matières premières locales. Elle commercialise une gamme de produits sous forme de blocs bruts et de produits finis destinés au marché national et international, ainsi que le souligne Omar Hasnaoui. Par ailleurs, le groupe a fait de grands pas en matière de télécommunication. L’entreprise Hasnaoui télécom Algérie (HTA) fait parler d’elle. Elle a proposé, il y a quelques années, l’IPTV, une solution, adaptée, de télévision par câble. HTA n’a cependant pas pu la commercialiser sur l’ensemble du territoire national.

Mais cela va venir, assurément. On est sur la bonne voie, s’enthousiasme Omar Hasnaoui qui relève que cette solution permet aux abonnés de regarder la élévision mais aussi de se connecter sur Internet. Et, qu’elle devrait contribuer à faire disparaître les paraboles qui enlaidissent les façades des immeubles du pays.

Cette solution garantit, poursuit-il, aussi aux abonnés d’avoir une image stable et de haute qualité, ajoutant que lorsqu’une déconnexion Internet survient, l’abonné peut continuer à regarder la télévision sans risque d’interruption. Le groupe Hasnaoui a également présenté, à l’occasion de cette visite, des modèles d’équipements de télésurveillance montés en Algérie et développés par HTA. Les participants à cette 21e édition du salon Batimatec auront aussi l’opportunité de découvrir dans le stand du groupe Hasnaoui des solutions novatrices en matière d’enveloppe du bâtiment, notamment le système d’isolation thermique par l’extérieur, la menuiserie en aluminium avec rupture de pont thermique et la nouvelle gamme de portes coupefeu.

Un espace de démonstration sera dédié à la projection des mortiers prêts à l’emploi, afin de vulgariser la mécanisation des applications de revêtements, car l’industrialisation est d’abord un facteur de productivité.

Cette nouvelle édition du salon Batimatec sera également l’occasion pour le groupe de soulever les problématiques que rencontre le secteur du bâtiment, comme le renforcement de la capacité de production nationale des matériaux de construction et l’efficience énergétique.

Source: https://www.liberte-algerie.com/actualite/le-groupe-hasnaoui-va-bientot-exporter-du-marbre-et-du-granit-291630/pprint/1

Le Groupe des Sociétés Hasnaoui présentera ses solutions novatrices au BATIMATEC 2018

Occupant un stand à l’esplanade place de l’unité Africaine, GSH qui est partenaire de l’édition 2018 du BATIMATEC de cette édition, sera présent à travers ses filiales : SPI HASNAOUI, HTA, SECH, BTPH, TEKNACHEM, GRUPOPUMAL, MDM, STRUGAL, HASNAOUI-FCM, HTF, ALPOSTONE et GRANITTAM.

 

Le GROUPE DES SOCIETES HASNAOUI (GSH), Intégrateur de solutions globales pour le secteur du bâtiment annonce sa participation à la 21ème édition du Salon International du Bâtiment, des Matériaux de Construction et des Travaux Publics « BATIMATEC » qui se déroulera du 22 au 26 Avril 2018 au Palais des Expositions de la SAFEX des Pins Maritimes à Alger.

Occupant un stand à l’esplanade place de l’unité Africaine, GSH qui est partenaire de l’édition 2018 du BATIMATEC de cette édition, sera présent à travers ses filiales : SPI HASNAOUI, HTA, SECH, BTPH, TEKNACHEM, GRUPOPUMAL, MDM, STRUGAL, HASNAOUI-FCM, HTF, ALPOSTONE et GRANITTAM.

« Dans le but de mettre en avant une offre globale qui se traduit par divers services tels que : la promotion immobilière, la réalisation BTPH, mais aussi plusieurs matériaux : agrégats, béton prêt à l’emploi, adjuvants pour ciments et bétons, mortiers secs prêts à l’emploi, menuiserie bois et aluminium, extrusion d’aluminium, transformation du fer et l’exploration et la transformation du marbre et granit. Le renforcement de la capacité de production nationale des matériaux de construction et l’efficience énergétique vont être au cœur de notre participation à cette 21éme édition », écrit le Groupe dans un communiqué.

Selon la même source, le BATIMATEC sera l’occasion de promouvoir « nos solutions novatrices en matière d’enveloppe du bâtiment, notamment le système d’isolation thermique par l’extérieur et notre menuiserie en aluminium avec rupture de pont thermique ».

Pour rappel, lors de l’édition 2017 du BATIMATEC, les produits du Groupe ont rencontré un grand engouement, notamment pour la qualité du marbre et du granit extrait de nos carrières de Tamanrasset. « Cela nous conforte dans notre démarche d’intégration, par la valorisation de cette filière, avec de nouveaux investissements permettant d’augmenter les capacités de production et d’atteindre ; à moyen terme ; les 10 000 M2 / jour », explique la même source, ajoutant que « les personnes présentes ont également fait part de leur satisfaction quant aux produits proposés par le groupe : nos portes intérieures en bois y ont connu un large succès. Cette année, les visiteurs auront l’occasion de découvrir la nouvelle gamme de portes coupe-feu ».

Notons que lors de l’édition 2018, GSH prévoit un espace de démonstration qui sera dédié à la « projection des mortiers prêts à l’emploi, afin de vulgariser la mécanisation des applications de revêtements car l’industrialisation est d’abord un facteur de productivité ». Elle verra également la présentation en « exclusivité » des premiers modèles d’équipements de télésurveillance (caméras et enregistreur) montés en Algérie par HTA, la filiale Télécom du Groupe.

Source: https://www.maghrebemergent.info/entreprises-9/algerie/88343-le-groupe-des-societes-hasnaoui-presentera-ses-solutions-novatrices-au-batimatec-2018.html